J'écoute : de tout
Je regarde : mon écran
Je lis : mes écrits et autres
Je joue : Blocktail
Je mange : quand je veux
Je pense : à ce que je dis
Je rêve : toutes les nuits
(mis à jour dimanche 23 août 2009 à 22:31)

13/01/2009

13/01/09 - 23:12

Noeud dénoué

Et si ça peut être un soulagement, ça me désole un peu. Car la difficulté est maintenant de garder cette complexité aux yeux de ceux qui liront ou verront un jour ces écrits (In'ch allah !). Je n'aime pas quand tout est compréhsensible du 1er coup. J'aime à découvrir une oeuvre et la revoir encore et encore en la voyant à chaque fois sous un angle différent, en faisant évoluer la réflexion.

J'ai réussi aujourd'hui à dénouer le noeud de mes écrits mais il me laisse avec un sentiment de simplicité là ou la complexité m'intéresse plus.

J'ai souvent le sentiment qu'en matière d'oeuvre (cinématographique, littéraire, pictural) comme dans les relations, on aime à toujours être surpris et ne jamais se dire que tout est figé.

17/10/2008

17/10/08 - 14:27

Pourtant je suis allé chez le coiffeur !

Y'a des jours, ou des nuits, lorsque l'inspiration cogne à votre cerveau en vous délivrant des noeuds formés par votre imaginaire, la douleur de ne pouvoir les coucher dans l'instant est insuportable au moment ou vous avez la prédisposition pour le faire. C'est ce qui m'arrive ce jour ou je me rend compte que je n'ai rien à écrire ou que je trouve fastidieux de le faire. C'est d'autant plus agaçant car cela me rend associale au possible et que ce trop plein de fermentation ne parvient pas à aller là ou il doit être. Frustration, quand tu t'immices !

Et puis est-ce moi ou cette crise financière paralyse tout projet qu'on aimerait lancer ou réfléchir ? Je vais me sevrer des chaînes d'infos et autres Google news pour mieux reprendre mes vieux cours d'économie afin de comprendre ce qui se passe plutôt que d'écouter les prédicateurs de mauvais augure (même si important d'en prendre conscience mais aux problèmes je préfère les solutions)

Me plonger aussi dans les salles obscures même si ce qu'il se trouve actuellement sur grand écran n'est pas bandant à l'exception du dernier Woody Allen qui m'a donné tout simplement le sourire. Un peu de lecture autre qu'économique ne me ferait pas de mal, j'opte pour un Patricia Highsmith.

07/09/2008

07/09/08 - 19:17

A l'entrée du dédale



Tiens, un mois après (ça passe vite), ou en suis-je ?

Plutôt bien. Physiquement, nécessité s'impose de retourner voir mon médecin, un ptit truc désagréable depuis quelques semaines qui persiste. Je devrais bien m'en tirer en comparaison des derniers mois ou j'avais l'împression d'avoir 50 ans avant l'heure. Toutefois, j'attendrais un peu avant de reprendre une activité sportive en club.

Moralement, j'ai la moue boudeuse. L'échéance est à j+7 et je me dois d'être débarassé de tout embarras intérieur, en conséquence, je bûche pour épurer au maximum afin que j'embrasse le long chemin sinueux de l'écriture. Mais aux prémices actuels que je consolide (des notes d'intentions) viendra ensuite la constitution du puzzle, à la fois agaçant et passionnant. Agaçant, car la version finale bruisera de multiples possibilités tout aussi passionnante à imaginer. D'ou le choix de prendre une décision alors que l'on peut se perdre dans un dédale de chemin tout aussi intéressant les uns que les autres.

Pour me concentrer, je me passe en boucle la musique du film "Dédales" de Jean-Félix Lalanne, film passé honteusement inaperçu lors de sa sortie. Je n'aime pas tout dans ce métrage de l'atypique René Manzor (Le passage, 3615 code père Noël) mais il aborde cliniquement un thème (le dédoublement de la personnalité) qui m'intéresse beaucoup et dont on trouve là une synthèse détaillée. Campé par des comédiens excellents (Testud, Duchaussoy, Wilson, Diefenthal) et une musique envoûtante et entetante, le film tombe toutefois un peu trop dans le piège de la manipulation et du coup de bluff finale qu'on attend pas trop (mais en redécouvrant le film une 2e fois, on se rend compte que tout était en place pour ça). Ce qui peut me plaire souvent comme ça peut m'agacer car délaissant le spectateur alors que j'aime pénétrer pleinement dans un film pour me mettre à la place du scénariste et me questionnait comme lui sur l'aboutissement de son histoire. Mais je conseille le film et sa musique.

Pour en revenir à ma moue, c'est que je reste imprégné à l'écriture et à la difficulté de sortir du carcan des notes pour m'avancer plus dans l'écriture de fond. Mes lacunes en lecture de ces dernières années sont autant de pincement de lèvre et de frustration me retardant. Car je m'aperçois que j'aurais du troquer mes longues heures d'abêtissement télévisuel au profit de quelques plumes littéraires, mon esprit de synthèse aurait apprécié. Mais on ne perd pas confiance et on y va plutôt que de se lamenter inutilement. Re-bienvenu aux joies de la lecture (l'école, avec ces Victor Hugo, Zola ou autre Capitaine Fracasse imposés, m'avait écoeuré)

Et niveau boulot ? ça me saoûle. Il me reste l'avantage d'être bien entouré mais ça n'est plus suffisant. Là aussi, un nouveau cap doit être fixé et la peur de l'échec doit s'estomper pour pouvoir avancer. Après tout, on sue rarement pour rien. Et si c'est pour rester sur place sans jamais rien braver, échec il y aura tout au bout.

Bilan : continuer ainsi !

Smiley


06/08/2008

06/08/08 - 00:54

Résolution

En septembre, j'ai décidé de ne pas être triste et d'avoir quelque chose à dire et à faire ! Il est temps d'animer ce qui était tapi depuis trop longtemps avant que seul l'ombre ne reste.

ça prendra du temps, ce sera difficile et tortueux, mais ça en vaudra la peine !

29/07/2008

29/07/08 - 23:31

Pensée de mouvement à faire

Suis-je encore capable de plaire ?

D'après mon amant de toujours, oui ! La preuve on continue de jouer entre nous de temps à autre.

Plaire physiquement ne pose pas un problème particulier sans trop vouloir me vanter. Mais si je suis de veux qui peuvent faire croiser un regard, je ne me sens pas capable de pouvoir maintenir ce regard, pas plus que de pouvoir lui donner un contenu. Si mon célibat dure depuis si longtemps sans avoir construit une histoire digne de ce nom, ce qui fait dire à beaucoup que je me gâche, j'ai pour habitude de dire que je ne souhaite pas faire subir mes altermoiements qui m'ont déjà coûté quelques amitiés qui aurait pu m'apporter la confiance qui me fait défaut aujourd'hui.

Une erreur que je peux encore rectifier en m'y m'étant dès à présent et pourquoi pas aussi fendre l'armure de la timidité en assumant une part de problème que je n'ai jamais souhaité assumé pleinement. A laisser moisir ça ne sent jamais bon et ça fait des tâches. L'ambition que j'avais de vouloir sortir du célibat ne pourra se faire sans l'effort de faire confiance à l'autre.

Le travail d'écriture que j'ai commencé est un premier pas important qui sera semé de haut, de bas, de découragement et de moment heureux mais qui se doivent d'emprunter les mouvements que la vie nous fait emprunter chaque jour.

09/06/2008

09/06/08 - 21:36

Il me faudrait peut-être coucher ici certaines choses mais à chaque fois que j'y songe, je suis jamais devant mon ordi et lorsque je reviens, j'ai tout oublié !

05/01/2008

05/01/08 - 01:05

Ce rêve étrange

Et pénétrant la nuit dernière.

Non, je n'ai eu à aucun moment les fesses à l'air et personne n'était à côté de moi pendant mon songe.

Mais le plaisir que j'ai éprouvé à rêver cette situation particulière a, j'en suis certains, dû refléter sur mon visage le large sourire heureux que cela m'inspiré.

Si je narre ici ce rêve c'est avant tout car la dite béatitude a été provoqué par une personne qui a un profil sur ce site. Je ne connais pourtant ni de loin ni de près cet inconnu pas plus que je n'ai déjà parlé virtuellement avec lui. D'ailleurs, il y avait cette particularité dans le rêve que je ne le voyais pas en chair et en os mais je chattais pour la 1ère fois avec lui virtuellement et les échanges qu'on avait ont suffi à me rendre tout euphorique, comme si nous établissions dans notre dialogue les prémisces d'une rencontre à venir qui se terminerait pas l'inéluctable attirance que l'on taisait dans nos dials.Pourtant ces dials n'avaient rien de précis. Je ne me souviens plus trés précisémment de ce que nous discutions (je crois que je l'aidais sur un problème commercial) mais rien de bien passionnant. Il me semblait juste que nous nous confortions à une évidence, comme s'il était indéniable qu'après cet échange badin, nous serions amené à nous apprécier et nous aimer de vis à vis sans pour autant rentré dans des explications. Comme si je me figuré que j'étais celui qu'il recherchait depuis tant de temps.

Les rêves ont cette particularité de n'entrer dans aucune logique. La suite du rêve est tout aussi étrange. Je me rappelle qu'après notre échange dont je ne sais d'ailleurs si il débouchait sur un rendez-vous avec lui ou pas, je me retrouvais à l'extrémité de la ville dans laquelle j'habitais (mais qui n'est absolument pas la mienne dans la réalité, ni aucune que je connaisse) et une poignée d'habitant s'était réuni pour protester contre l'implantation de vigne agricole tout autour de la ville !! Des vignes cultivés par le gouverment et qui avait mis en place un système d'irrigation d'eau en dessous des plantations afin d'en accélerer la croissance. Ces irrigations étaient la cause du courroux des habitants car en période de grande eau, elles créaient de mini lit de rivière à proximité de certaines habitations. Il faut voir la scène pour comprendre et je n'ai pas le talent d'un écrivain pour décrire cette vision digne d'un film de SF.
Suite à ça, c'était la nuit et je revenais dans ma maison (qui n'est pas la mienne naturellement mais qui ressemble à une maison italienne connu dans mon enfance). Je me reconnectais à Internet et je me souviens de la frustration que générais le profil non connecté de "l'homme de mes rêves".

En revoyant son profil ce jour, j'ai compris pourquoi j'ai rêvé de lui. Non pas qu'il représente nécessairement tout ce que je souhaite chez quelqu'un mais son profil, s'il s'avère vrai, me touche beaucoup. Et j'ajoutais à ça que le bonhomme n'est pas vilain sur ces photos, et je peux comprendre pourquoi j'ai rêvé de lui.

Mais pour autant, je n'envisage pas d'aller converser avec lui. Les rêves ont cette particularité d'être tout sauf réel. D'ailleurs, c'est l'heure d'aller rêver !

28/12/2007

28/12/07 - 21:24

Mesure en faveur du pouvoir d'achat !

Faites ami avec Vincent Bolloré et vous économiserez les frais de transports !!

L'art et la manière de voyager en zéro cost et dans le plus grand luxe !!

25/12/2007

25/12/07 - 23:11

Carla Bruni soutenant Ségolène Royal au meeting de Charlety entre les 2 tours de la présidentielle.

Si elle avait le droit de vote, elle au moins aurait voté aux deux tours de l'élection !

28/10/2007

28/10/07 - 22:16

Hot guy



Oui je sais, ça fait un peu folle attitude. Simplement pour faire remarquer que cet acteur, habituellement barbu, est franchement à tomber (et surtout désirable).
C'est l'un des rares comédiens pour qui je peux me transformer en "midinette" et chez qui je regarde d'abord le physique avant le talent (qu'il a en plus !). Si vous désirez bavé, Amytiville (2004) et Blade Trinity sauront vous satisfaire.

Promis juré, c'est la seule photo de mec que je publierais.

J'oubliais, il s'appelle Ryan Reynold ;)

20/10/2007

20/10/07 - 11:29

Divorce des Sarkozy

Qu'est-ce que ça aurait été s'ils avaient souhaités communiquer dessus !?!

14/10/2007

14/10/07 - 23:42

c'est parfois bon la honte !

Car je me dis cinéphile et j'aime, que dis-je, j'adore Les soeurs soleils (avec Marie Anne Chazel et Clémentine Célarié) et Ma femme s'appelle Maurice (Chevalier et Laspalès) !!

13/10/2007

13/10/07 - 21:48

2e changement

Quelques poils en moins dans la main et bientôt un minimum de post mensuel ! Quelqu'un aurait-il une tondeuse ??

Après le physique, le mental !

13/10/07 - 21:45

Avec le temps

Encore 2 mois intensif et je pourrais peut-être notifié que je suis dessiné sur mon profil !

Une rhinoplastie dans 3 ans et promis, vous aurez droit à une photo pour voir les résultats !!

20/03/2007

20/03/07 - 01:37

Réserve de Regrets

Mais pas éternel, la prochaine fois j'agirais autrement.

Samedi soir, soirée Tango avec des amis excellents et que je vois trop peu et divers gaïens dont je tairais le pseudo car je ne tiens pas une rubrique à potin. Bonne musique et une ambiance m'attirant sur les pistes bien que ça fait des lustres que je me sois pas dandiner, limite proche de la rouille. Heureusement, c'est bondé donc sur la piste du Tango, personne ne vous matera faire le con.

Généralement, je suis pas d'une nature chasseur, je préfère être chassé sans pour autant être victime. Mais encore il faudrait que j'affirme mon consentement en soutenant les regards qu'on me lance, ce dont je suis incapable car je sais pas quoi faire avec (faut aller le voir mais pour dire et faire quoi ensuite).

Bien avant d'aller faire ma Madonna sur le "dancefloor", mes potes, qui ont moins leurs yeux et langues dans leurs poches que moi, s'amusent à évaluer les bogosses présents. J'ai jamais réellement participé à ce type de conciliabulles aussi anodin que ce petit exercice puisse paraître. Ptet pas envie de passer pour une tailleuse tasspé ou alors me dire que ce type de réflexion n'engendre pas le respect des personnes, qu'une belle gueule ne fait pas forcément tout le jeu, qu'à l'intérieur de l'emballage le vide et la déception font leur nid. Les métaphores ne manquent pas et maintes et maintes personnes ont déjà disséqué ces sentiments là. Mes potes m'apportent une réponse toute simple, ça n'abîme pas les yeux d'observer. J'ai décidé d'appliquer cette façon de voir et c'est le souvenir qu'il me laisse.

Parmi toute une foule de beaux mecs, y'avait lui. Sensiblement de la même taille que moi, une corpulence un peu plus épaisse physiquement, une gueule de méditéranéen mal rasé, 25 à 27 ans tout au plus (à moins que ce soit moins), habillage correct et peu tape à l'oeil, mignon, à mon goût. C'est lui qui m'a regardé en premier. J'ai esquivé car pas encore dans le jeu. Y'en avait d'autre que je regardais discrètement comme ça par curiosité mais je revenais constamment à lui aussi discrètement que possible. Incapable d'affronter ou de provoquer autre chose qu'un échange de regard furtif que je consentais à esquisser.

Plusieurs fois nos regards se sont croisés et j'ai souvent pu constater que le sien restait plus longuement accroché pour mon plus grand plaisir. A un moment donné, j'ai failli lui faire comprendre que je désirais plus qu'un simple échange de regard. Pas un aller direct au lit nuptial mais engager une conversation histoire de faire connaissance. Mais je me suis dégonflé comme une sombre merde. Pas osé. La peur de pas paraître ce qu'il s'imaginait de moi (quoi au juste dugland ??). De peut-être tombé sur un mec qui malgré des apparats attractives auraient pu se réveler chimère et juste à la recherche d'un plan Q. Ou simplement peut-être que le lieu ne se prête pas à l'ambiguité, à une forme de séduction autre que le physique et roulement de fesse comme ça avait était le cas avec L, Y et G.

J'aurais peut-être du écouter les conseils de Z. Tout est question de dialogue et de mise au point (pas de plan Q, pas non plus établir une relation sérieuse au bout de 24h...). Un dialogue ne m'aurait rien coûter, juste une confirmation de doutes ou de regards qui en disaient longs.

48 heures après, des regrets m'étreignent. Je me dis que j'aurais dû allé l'aborder histoire de pas avoir à pondre des interrogations qui chez certains n'auraient même pas duré le temps d'une virgule. Pas non plus nécessaire de se fouetter, certains diront que c'est pas le canon de l'année, que je peux me faire mieux ou l'équivalent mais je résonne pas ainsi. Instinctivement, y'avait quelque chose et j'aurais dû davantage l'écouter lui (mon instinct) que mes interrogations qui auraient trouvé réponse en l'abordant. Promis, la prochaine fois je changerais d'habitude parce que c'est ainsi qu'on peut certifier. Et qui sait, peut-être que je le recroiserais aussi.

23/02/2007

23/02/07 - 22:08

Frayeurs en série

Je vous laisse parcourir cette page et trouver les liens qui m'inspirent le titre.

[www]

Déconseillé aux pessimistes de tout poil !!

23/12/2006

23/12/06 - 23:05

La vraie gâterie de Noël

Au délà des chocolats et autres huîtres, foie gras, saumon fumé, chapons...

Mon vrai plaisir des fêtes de fin d'année en matière de bouffe c'est la litchi !

Capable d'en bouffer des kilos sans m'arrêter !

23/12/06 - 00:54

Pensées de l'instant

Il serait peut-être temps que je me sorte de mon célibat... Mais je suis piètre chasseur !

14/12/2006

14/12/06 - 00:03

Le temps qui court

L'automne que nous vivons serait le plus doux depuis 300 ans !
D'après des experts, l'automne 2006 découlerait directement du réchauffement climatique qui pourrait bien d'ici 2040 faire fondre la quasi totalité de la banquise articque chaque été.

Bien que n'étant pas contre des mesures relatif au réchauffement climatique, comment pouvait-il faire plus chaud il y a 300 ans alors que l'activité de l'homme n'était pas aussi marquante qu'aujourd'hui ?

C'est ce qui a le don de me passionner.

En attendant, au vu de l'avenir sombre qui nous attend, je serais bien amené à modifier mes valeurs, le temps joue contre nous à tous les niveaux !